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 Mission InSight : le lancement avec la fusée Atlas V s'est déroulé comme prévu le 5 mai 2018 depuis la base californienne de Vandenberg. Le voyage d'environ 485 millions de kilomètres devrait durer 6 mois pour une arrivée le 26 novembre 2018. L'astromobile qui sera déposé sur Mars aura pour objectif d'étudier le sous-sol profond de Mars, sa température et les vibrations grâce à un sismographe conçu par le CNES.

L’espace rapproche les peuples

Après avoir transformé la société, la révolution numérique cessera d’être le seul moteur de l’économie. L’espace deviendra la nouvelle frontière de l’humanité et favorisera le rapprochement des peuples. La conquête spatiale amènera peu à peu la Lune, les astéroïdes et Mars, dans la sphère économique de la Terre.
L’essentiel de l’activité outre-terre, notamment les activités minières et industrielles, sera réalisé par les robots dotés d’intelligence artificielle L’espèce humaine ne quittera pas sa planète mais au contraire en prendra soin.

Le besoin d’explorer l’inconnu

 

Depuis la nuit des temps les hommes ont été attirés par l’inconnu. Sur Terre ils n’ont eu de cesse d’aller au delà de l’horizon, de découvrir de nouveaux continents et d’autres formes de civilisations. Leur curiosité les a amené à explorer le moindre recoin de la planète. Ce désir de connaître et de repousser les limites du monde connu a modifié le cours de l’histoire de l’humanité. Il a été la source de drames mais aussi de bénéfices et de progrès pour nos sociétés. La conquête spatiale répond à ce même besoin d’explorer l’inconnu. Pour les hommes, fasciné depuis toujours par le ciel, l’exploration spatiale n’est pas qu’un exploit technique ou la recherche de nouvelles ressources minérales, elle contient une part de rêve. L’infiniment lointain s’adresse à notre imaginaire, il nous amène à réfléchir sur l’avenir de notre espèce et sur sa place dans l’univers. Qui ne s’est interrogé en levant les yeux vers le firmament étoilé ?

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Un village lunaire vers 2030

de la terre à la lune

Dès 2015, Jan Wörner, directeur général de l'Agence Spatiale Européenne déclare au 66e Congrès international d’astronautique vouloir construire une base humaine permanente sur la Lune à l’aide d’une coopération internationale. L’idée est de créer un « village lunaire » doté des infrastructures nécessaires pour permettre aux nations participantes de lancer depuis la Lune des missions d’exploration lointaine. Il s’agit en quelque sorte de prendre la relève de la Station Spatiale Internationale (SSI) dont la fin est programmée vers 2025. Les ambitions sont cependant d’un autre niveau : la SSI est en orbite à quelque 400 km de la terre, avec la Lune, située à 384.000 kilomètres, on change d’échelle.En 2017, l’International space university [1] de Strasbourg a accueilli le premier congrès de l’association Moon Village qui œuvre pour la création de ce « village lunaire ». Plus d’une centaine d’experts venus de tous les continents de toutes disciplines étaient présents : chercheurs, ingénieurs, juristes, commerciaux, artistes, théologiens…
Guiseppe Reibaldi, président de l’association estime réaliste la création du village lunaire vers 2030. Pour le patron de l’ESA, outre les Européens, tous les peuples sont les bienvenus pour participer au projet : Américains, Russes, Chinois, Indiens, Japonais, etc.  Les Américains, les Russes et les Chinois, qui ont aussi leur propres programmes de bases lunaire à l’horizon 2030, se sont déclarés intéressés par le concept du village lunaire international proposé par l’ESA.

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Station spatiale en orbite lunaire

 Le projet de station spatiale en orbite lunaire prend corps

Le projet de Station spatiale internationale autour de la Lune baptisé Deep Space Gateway (porte vers l’espace profond) prend forme. Annoncé en 2017 par Bill Gerstenmaier, responsable des vols habités à la NASA, ce nouveau programme a depuis reçu le soutien de l’Union européenne, du Canada, du Japon et de la Russie[2]. L’Inde et la Chine devraient également s’y associer.

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Objectif Mars

 sol martiensol martien (NASA/JPL-Caltech/MSSS)

Après Mercure, Vénus et la Terre, Mars est la 4ème planète du système solaire en partant du soleil. Son orbite est donc plus grande que celle de la Terre et l’année martienne (le temps mis par la planète pour effectuer une révolution autour du Soleil) est plus longue : 670 jours martiens. Par contre la durée du jour martien, appelé « sol », est du même ordre que celle de la Terre : 24h et 39 mn.
Mars peut se rapprocher jusqu'à 56 millions de kilomètres de la Terre mais la distance moyenne entre Mars et nous est de 76 millions de kilomètres.
Avec un diamètre deux fois plus petit que celui de la Terre et une densité moindre, sa gravité n’est que le tiers de celle de la Terre. Sa température moyenne est de -53°C mais elle peut varier entre -128° durant la nuit polaire et +27°C à midi à l’équateur quand Mars est au plus près du soleil.

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Mars : les challengers arrivent

Dès 2003 l'Agence spatiale européenne (ESA) lançait la sonde Mars Express pour étudier la planète rouge. La sonde, toujours active à ce jour, continue de donner des renseignements précis concernant la nature des calottes polaires, la composition de l'atmosphère martienne et les interactions de celle-ci avec le vent solaire. L’analyse du magnétisme résiduel de Mars et son effet sur l’ionosphère a par ailleurs permis de mieux comprendre l’histoire de Mars.

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Les É.A.U sur Mars en... 2117

Elon Musk n’est pas le seul à voir loin et large. Après avoir créer leur agence spatiale en 2014, les Émirats arabes unis affichent de grandes ambitions pour le futur. Lors du cinquième World Government Summit tenu à Dubaï en 2017, Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, l’émir de Dubaï et vice-président des Émirats arabes unis a dévoilé le projet « Mars 2117 » dont l’objectif est de créer sur la planète rouge, au début du 22ème siècle, une petite ville abritant une colonie humaine sous un gigantesque dôme translucide.

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De la guerre froide à la coopération

la navette spatiale Atlantis s'amarre à la station orbitale russe Mir la navette spatiale Atlantis s'amarre à la station orbitale russe Mir 

Lancé le 4 octobre 1957 par l’Union Soviétique, Spoutnik est le premier engin placé en orbite autour de la Terre. C’est le début de l'ère spatiale. C’est aussi un coup de tonnerre pour les américains, d’autant que, peu de temps après, les soviétiques lancent un premier satellite habité et que le russe Gagarine devient le premier cosmonaute de l’histoire.
Dès sa prise de fonction en 1961, le Président des Etats-Unis, John Fitzgerald Kennedy, va réagir aux coups d’éclat des Russes. Il lance un vaste programme spatial, galvanise ses concitoyens et fait une promesse : le premier homme à fouler le sol lunaire sera américain. Kennedy sera assassiné en 1963, mais ses successeurs Lyndon Johnson puis Richard Nixon maintiendront l’objectif et en 1969, l’américain Neil Armstrong sera le premier homme à poser le pied sur la Lune.

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L’émergence de la Chine spatiale

 

Avec la fin de la guerre froide, les crises économiques et la réduction des budgets spatiaux, l’enthousiasme des premiers temps pour la conquête de l’espace s’était quelque peu estompé mais en ce début de 21ème siècle les signes de relance de la conquête spatiale se multiplient. Cette fois le challenger de l’Amérique n’est plus l’Union soviétique mais la Chine. Outre des motivations de reconnaissance internationale et de fierté nationale, l’Empire du Milieu voit dans le secteur spatial un levier pour son développement économique.
La Chine est devenue véritablement une puissance spatiale au début de ce siècle avec l’envoi dans l’espace, en 2003, de son premier « taïkonaute ». Avec les Etats-Unis et la Russie, la Chine est toujours le seul autre pays à être parvenu à mettre un engin spatial habité en orbite avec ses propres moyens.

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Les Américains sur Mars vers 2030

 mars
Mars (source Nasa)

Avec le programme Viking, les américains de la NASA ont été les premiers à poser un engin mobile sur Mars en 1976 [1]. Dans le cadre de ce programme, deux sondes identiques, Viking 1et Viking 2, ont été lancées à un mois d'intervalle. Après s’être placée en orbite autour de la planète, chaque sonde a largué un module qui s’est posé sur le sol en douceur. Ces modules ont ainsi été les premiers à envoyer des images à haute résolution de la surface de Mars. Ils ont également fournis de nombreux éléments concernant la composition de l’atmosphère martienne.

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Exploiter la richesse minérale de la Lune

 
Mission Apollo 17 (source NASA)

La richesse minérale de la Lune ouvre des perspectives aussi bien pour l’établissement d’une base humaine permanente que pour l’exploitation minière de notre satellite.

La NASA a en effet démontré qu’il était possible de produire de l’oxygène et de l’eau à partir du sol lunaire. Les procédés mis en œuvre (ROxygen et PILOT) consistent à utiliser l’hydrogène abondante sur la Lune pour produire de l’eau par réduction des oxydes métalliques de la poussière lunaire comme l’Ilmenite (FeTiO3) ) puis à électrolyser cette eau pour générer l’oxygène. Un test, réalisé à Hawaï qui dispose d’un sol volcanique proche du sol lunaire, a ainsi permis de produire de l’eau et de l’oxygène en quantité suffisante pour un équipage de 4 personnes. La NASA envisage à présent de réaliser le même test sur la Lune avec un engin-usine robotisé.

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Un privé sur Mars

 

Lorsqu’il a créé Space X, en 2002, Elon Musk, le patron de Tessla, leader de la voiture électrique, avait promis de révolutionner la technologie spatiale avec pour objectif de permettre à l’homme de coloniser d’autres planètes. A l’époque, peu de monde l’avait pris au sérieux. Aujourd’hui Elon Musk promet d’envoyer une première mission sur Mars en 2024 soit 6 ans avant la Nasa. Un objectif qui paraît bien ambitieux et sans doute bien optimiste mais le fondateur de Space X a gagné en crédibilité avec les nombreux succès remportés par sa société depuis sa création.

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La Ruée vers les astéroïdes

Les astéroïdes présentent un intérêt économique car certains d’entre eux contiennent des grandes quantités de matières premières potentiellement utiles aux hommes. Psyché, un astéroïde de 200 km dans la ceinture des astéroïdes, contiendrait assez de fer et de nickel pour satisfaire la demande mondiale pendant plus d’un million d’années. Patrocle et bien d’autres astéroïdes troyens, probablement des comètes éteintes capturées par Jupiter, contiennent de grande quantité d’eau sous forme de glace

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A propos

Animé par Jacques Carles et Michel Granger, tous deux ingénieurs et « Philosophiae Doctor » de l’Université de Montréal, ce site se propose de collecter les nombreux signaux faibles qui annoncent déjà ce que sera demain et d'analyser les grandes forces qui sont à l’œuvre en ce début de 21ème siècle. L'objectif n'est cependant pas de prévoir ce que sera l’avenir mais plus modestement d’inciter à la réflexion pour agir collectivement et maitriser notre futur au lieu de le subir.


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