La biosphère s’appauvrit

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La biosphère (plantes, animaux, champignons, bactéries, etc.) n’est pas qu’une ressource au sens d’un stock végétal et animal, c’est un ensemble harmonieux dans les composantes, y compris, l’espèce humaine, sont en constante interaction avec la planète. Le monde vivant respire et échange des gaz avec l’atmosphère, il puise dans la terre les minéraux indispensable à son existence. La terre et la biosphère forme un tout dont les parties sont dépendantes les unes des autres. Ainsi que le rappelle le professeur Gilles Boeuf, professeur à la Sorbonne, « un corps humain, c'est au moins autant de bactéries, sur la peau et à l'intérieur du corps, que de cellules humaines ». [1]
La biodiversité est essentielle à notre propre survie. Elle est à l’origine de l’oxygène que nous respirons et c’est elle qui nous permet de trouver notre nourriture. C’est encore elle qui nous procure notre laine, notre cuir, notre bois, nos parfums, nos médicaments, etc.

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Restaurer la biodiversité ?

 mammouth

La biodiversité est menacée sur Terre et un processus d’extinction massive du vivant est probablement en cours : une espèce de mammifères sur quatre, un oiseau sur huit, plus d’un amphibien sur trois et un tiers des espèces de conifères sont menacés d’extinction mondiale[1]. Après la disparition de quelques 800 espèces dans les 50 dernières années, selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ce sont plus de 25.000 espèces qui pourraient bientôt disparaître.
Plus préoccupant encore le rythme de ces disparitions s’accélère. Il serait de plusieurs centaines de fois plus élevé que le taux naturel d’extinction, évalué d’après les données paléontologiques. Bien que l’estimation de cette vitesse de disparition des espèces soit encore un thème de débat, il semble qu’un consensus se fasse autour d‘une vingtaine d’espèces perdues chaque année. Si une telle estimation vertigineuse se confirmait, l’extinction en cours pourrait être du même ordre de grandeur que la 3ème extinction massive, celle du permien il y a 250 millions d’années, durant laquelle ont disparu près de 90 % des espèces alors vivantes. Le processus en cours serait donc bien plus sévère encore que le dernier épisode d’extinction, celui du crétacé, qui occasionna la disparition des dinosaures et de 50% des espèces vivantes, il y a 65 millions d‘années.
Sans nier l’existence du problème, il convient malgré tout de le replacer dans la perspective du temps long pour s’apercevoir que ce qui est annoncé comme la pire catastrophe devrait pouvoir être géré rationnellement par Homo sapiens.

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A propos

Futuroscopie se propose de collecter les nombreux signaux faibles qui annoncent déjà ce que sera demain et d'analyser les grandes forces qui sont à l’œuvre en ce début de 21ème siècle. L'objectif n'est cependant pas de prévoir ce que sera l’avenir mais plus modestement d’inciter à la réflexion pour agir collectivement et maitriser notre futur au lieu de le subir. Les contributions pertinentes sont les bienvenues.


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