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Ce site se propose de collecter les nombreux signaux faibles qui annoncent déjà ce que sera demain et d'analyser les grandes forces qui sont à l’œuvre en ce début de 21ème siècle. L'objectif n'est cependant pas de prévoir ce que sera l’avenir mais plus modestement d’inciter à la réflexion pour agir collectivement et maitriser notre futur au lieu de le subir.

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Penser le futur c'est déjà agir sur lui

Ils avaient déjà prévu le retour des grandes pandémies dans un de leurs précédents ouvrages. Jacques Carles et Michel Granger, ingénieurs et  Ph.D (Philosophiae doctor) de l'Université de Montréal, présentent aujourd'hui ce que sera demain dans leur nouveau livre "L'apogée, l'avenir en perspective".

 

La révolution technologique, qui se déroule sous nos yeux, va bouleverser nos modes de vie et refonder la civilisation humaine.

L'ouvrage décrit les bouleversements auxquels la génération actuelle sera confrontée dans les années à venir et durant lesquelles le destin de l’humanité va se jouer.

Au-delà d’une synthèse remarquable sur tous les changements en cours dans notre monde actuel, les auteurs incitent à la réflexion. Quelle société sommes-nous en train de construire? Quel futur ne voudrait-on pas? Quel avenir serait souhaitable?

SYNOPSIS

L’humanité est aujourd’hui proche de la phase finale d’une longue évolution qui l’a fait passer du clan à la tribu, de la tribu au peuple, du peuple à l’État-nation, de l’État-nation à l’État continental, dernière étape avant le monde global. Riche de sa diversité génétique et culturelle acquise tout au long de son histoire, elle s’apprête à constituer désormais un tout sur une planète finie.

La population mondiale est en passe d’atteindre des sommets mais, sur tous les continents, l’inversion des tendances démographiques se prépare. Le tarissement des ressources naturelles, le retour des pandémie et les contraintes environnementales vont accélérer ce repli des effectifs humains dans des proportions que peu de personnes imaginent encore. La Chine à elle seule perdra 400 millions d'habitants d'ici la fin de ce siècle.

En attendant la population actuelle représente une richesse considérable. La masse de la matière grise des cerveaux humains est en passe d'atteindre les 15 millions de tonnes, 1 000 fois plus qu’à l’époque de l’invention de l’écriture. Avec ce formidable potentiel d’intelligence collective, de plus en plus connecté, l’espèce humaine acquiert de nouveaux pouvoirs et repousse de nombreuses limites. Parallèlement la connaissance et les savoirs sont devenues les ressources économiques qui nourrissent un développement de plus en plus immatériel.

Le repli démographique ne sera donc pas l'effondrement annoncé par certains. Il ne sera pas subi mais géré. Il s'étalera sur quelques siècles et interviendra dans un contexte de refondation de la civilisation humaine.

Déjà, la révolution technologique qui se déroule sous nos yeux va au-delà de la création de nouveaux outils et oriente l’avenir de l’humanité. Elle amorce une transition qui va modifier en profondeur l’économie, le travail, la famille, les rapports sociaux en général et jusqu'à l'image que l'homme a de lui-même.
Rêver à plusieurs est le début de la réalité dit un proverbe chinois. Imaginer un futur durable et désirable puis faire partager cette vision par le plus grand nombre est la première étape pour le faire advenir.

 

 

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Critiques

"Ce livre résume de façon claire les enjeux actuels et les grandes mutations en cours. Les auteurs en déduisent une vision fascinante de l’humanité de demain"
Gaetano Amalfi
(Artiste plasticien, Suisse)

"Un essai de prospective écrit par deux franco-canadiens qui se lit comme un roman futuriste. Un livre comme je n'en avais pas lu depuis longtemps: le propos est visionnaire... voire prophétique. Une claque. A lire absolument".
Apolline Gagnon
(journaliste, Canada)


Jacques Carles et Michel Granger sont ingénieurs mais aussi Ph.D de l'Université de Montréal. Chez nous, Ph.D signifie "Docteurs en Philosophie" et ils méritent ce titre pour le plus grand plaisir des lecteurs."

Sandor Fliszar
(Professeur, Université de Montréal, Canada)

 

 

 

Certains futurs lointains sont déjà prévisibles

Dans 1 000 ans, l’étoile Gamma Cephei remplacera l’étoile polaire nord de la Terre à cause de la précession des équinoxes. Dans 13 000 ans, les pôles magnétiques terrestres s’inverseront. Dans 20 000 ans, Tchernobyl redeviendra enfin sans danger pour l’Homme. Dans 150 millions d’années, l’Amérique et l’Afrique se rapprocheront de nouveau. Enfin, dans 240 millions d’années, le Soleil aura accompli un tour complet de la galaxie par rapport à sa position actuelle et, dans 5 milliards d’années ayant épuisé ses réserves d’hydrogène, il deviendra une géante rouge.

 mais prévoir le futur plus proche est par contre beaucoup plus difficile.

 Il y a 500 ans un génie comme Léonard de Vinci a pu entrevoir certaines des réalités d’aujourd’hui comme l’avion, l’hélicoptère, le sous-marin ou l’automobile.
Il n’avait malgré tout pas prévu la radio, l’Internet ou encore la bombe atomique.
L’histoire humaine n’est pas linéaire. Elle est jalonnée de ruptures qui se produisent de façon aléatoire dans le temps et dans toutes les directions.
Certains auteurs de science-fiction peuvent imaginer des technologies qui n’existent pas. Cela peut stimuler la créativité des chercheurs ou fournir des idées aux cinéastes qui mettent en scène certains scénarios du futur. Ces visions restent cependant une illusion sans une base scientifique sérieuse et sans une analyse des forces qui sont à l’œuvre pour façonner notre monde de demain. Pour cette raison, ce livre s’en tient aux signaux déjà tangibles qui annoncent en partie ce que sera demain. Il n’est donc pas une œuvre de science-fiction mais vise plus modestement à mettre en évidence la réalité d’une mutation de grande ampleur qui va modifier le cours de l’histoire humaine.
Identifier et comprendre les  nombreux changements en cours peut nous aider à dépasser le court terme pour prendre la juste mesure des enjeux et des défis à relever dans les prochaines décennies.

Le mariage n’est plus ce qu'il était

 

Les historiens nous apprennent que les premières formes de vie en couple apparaissent dès l’âge de pierre pour réguler les conduites sexuelles et fournir un cadre pour élever les enfants. Le concept de mariage a toutefois revêtu de nombreuses formes et n’a cessé d’évoluer au fil des siècles.
Si on se réfère à la bible, le roi Salomon avait 700 épouses et 300 concubines. Sur longue période, quel que soit le continent, la polygamie a été souvent la norme. Elle le fut encore il y a peu en Amérique avec les Mormons et elle n’a pas encore totalement disparue dans certains pays musulmans et en Afrique.

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L'urgence est de gérer le long terme

La croissance de la population et de sa capacité collective d’intelligence se traduit par un développement sans précédent et de plus en plus rapide de la technologie, laquelle induit à son tour d’importants changements de société.
Il a fallu plus d’un un siècle pour que le bateau à vapeur supplante le bateau à voile, il a encore fallu plusieurs décennies pour que le téléphone, l’avion ou l’automobile se généralisent, la télévision a mis 40 ans pour s’imposer, en 20 ans les ordinateurs étaient partout, en 10 ans les nouvelles technologies du numérique et de l’internet ont changé le monde et en quelque 5 ans les smartphones et les réseaux sociaux étaient sur tous les continents.
Le progrès technologique s’accélère et parallèlement tout va plus vite.

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L'âge d'or

 

Selon le magazine américain Forbes, le nombre des milliardaires que compte la planète a franchi pour la première fois, en 2017,  la barre des 2000 personnes. Pour être précis, 2043 super-riches possédaient plus de 7000 milliards de dollars soit en moyenne plus de 3,5 milliards chacune. Huit d’entre eux possèdent désormais autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Les 200 millions de personnes les plus fortunées concentrent à elles seules plus de trois-quarts de la richesse du monde.
Notre hypothèse est que dans quelques siècles, quand la population mondiale sera revenue à son niveau d’équilibre de quelques centaines de millions d’individus, les habitants de cette terre seront de nouveau proches de la nature et connaîtrons une situation comparable aux super-riches d’aujourd’hui.

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Vers le bonheur ?

 

Le 21ème siècle sera critique pour l’humanité. Le pire peut encore arriver : extinction de notre espèce faute d’avoir pris les mesures pour préserver l’environnement et le climat de notre planète, guerre nucléaire, guerre bactériologique, pandémies majeures, etc. Notre hypothèse, cependant, privilégie un scénario optimiste sur la base des tendances lourdes  qui montrent que, malgré les graves problèmes du moment, l’espèce humaine va vers moins de violence, moins de conflits, plus d’intelligence. Au-delà des hauts et des bas du court terme, au-delà de régressions ponctuelles observées ici et là, elle saura répondre aux enjeux qui sont liés à son action sur la planète. Notre pronostic est qu’Homo sapiens, une fois sa population maîtrisée, va bâtir une civilisation heureuse capable de durer encore pendant des millénaires.

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L’inévitable métissage humain

 

Partant du berceau africain, les hommes ont mis des dizaines de milliers d’années pour peupler l’ensemble de la planète. Au fil du temps ils ont évolué et acquis des spécificités selon l’environnement du lieu où ils s’étaient fixés. Ces différences, comme par exemple la pigmentation de leur peau, sont peu à peu devenues visibles au point que l’on a pu parler de races humaines. Les biologistes savent aujourd’hui que ce terme de race est scientifiquement impropre en ce qui concerne le genre humain mais il fut et est encore la cause de crimes et d’immenses souffrances. L’apparition de caractéristiques « raciales » au sein de la famille humaine n’a pour autant pas empêché le « métissage » des populations depuis la nuit des temps.

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Covid-19 : coup de semonce

Les grandes pandémies ne sont pas nouvelles dans l’histoire de l’humanité.
Déjà au 2
ème siècle de notre ère, la peste galénique, une variante de la variole, cause la mort de 5 à 10 millions de personnes en Europe. Elle marque la fin de la dynastie des Antonins et amorce le déclin de l’empire romain. Au 6ème siècle, la peste de Justinien, du nom de l’empereur romain de l’époque, frappe l’occident, l’empire byzantin et l’Asie mineure. Elle tue un quart de la population des zones touchées soit quelque 40 millions de personnes. Au 14ème siècle la peste noire provoque la mort d’une centaine de millions de personnes en Asie, en Afrique et en Europe. Par endroit plus de la moitié de la population est emportée par la maladie.
Les mortalités observées dans l’antiquité, au moyen-âge et jusqu’aux temps modernes, s’expliquent en grande partie par la pauvreté, par une hygiène rudimentaire et par une médecine qui n’était pas encore très avancée. Les grandes hécatombes étaient cependant relativement peu fréquentes. Des foyers épidémiques localisés apparaissaient régulièrement ça et là mais plusieurs siècles s’écoulaient entre deux pandémies majeures.
Depuis la révolution industrielle et la mondialisation, ce n’est plus le cas.

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Le futur des langues

La plupart des langues vont disparaître

 Environ 7.000 langues différentes sont parlées dans le monde mais 97% de ces langues comptent moins d’un million de locuteurs, certaines n’en ayant même que quelques dizaines. La Papouasie-Nouvelle Guinée, un pays grand comme la Suède, peuplé de moins de 10 millions d’habitants illustre cette diversité linguistique avec plus 800 langues encore parlées sur son territoire.
Toute langue est périssable et moins elle a de locuteurs plus elle est en danger. Dans le contexte actuel de mondialisation, on estime que 90% des langues vont disparaître d’ici la fin de ce siècle. La langue permet de communiquer mais aussi de réfléchir et de penser. Elle est un élément clé d’une culture et de la vision du monde du groupe humain qui l’utilise. Le processus en cours d’extinction de la plupart des langues parlées sur Terre correspond donc à un appauvrissement considérable du patrimoine culturel de l’humanité.
Parmi les 15 langues les plus parlées dans le monde on retrouve les 6 langues officielles utilisées par l'Organisation des Nations unies : l'anglais, le chinois (mandarin), l’espagnol, l’arabe, le français et le russe. On note aussi l’hindi qui n’est pas une langue officielle de l’ONU mais qui est cependant aujourd’hui davantage parlé que le français ou le russe. Le bengali, le malais, l’ourdou et le coréen font parties de la liste des langues les plus parlées à coté des langues qui nous sont plus familières comme le portugais, l’allemand, le japonais ou l’italien.

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hommes / femmes

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT) le taux d'activité dans le monde des femmes en âge de travailler est inférieur à 50% alors qu’il dépasse les 75% pour les hommes. Ces moyennes recouvrent cependant des situations très diverses selon les pays. La proportion la plus élevée de femmes actives s’observe en Islande : 83% (contre 87% pour les hommes) et la plus faible en Jordanie : 15% (contre 67% pour les hommes). D’une façon générale, le taux d’emploi des femmes va de 15 à 30% dans les pays où les modes de vie traditionnelles et la religion sont encore très présents (Asie du sud, Moyen-Orient, Turquie, Afrique du Nord, Amérique latine et Caraïbes) pour atteindre 60 à 70 dans les pays les développés et jusqu’à 80% en Europe du Nord. La France se situe à la moyenne européenne avec un taux d’activité des femmes de 62% (contre 69% pour les hommes) [1].

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L’habitat partagé

L’habitat du futur ne se contentera pas d’être écologiste et connecté. Il sera aussi de plus en plus partagé.

Dans le passé, plusieurs générations pouvaient vivre sous le même toit. La solidarité familiale s’exerçait vis à vis des aînés. Dans la mesure où la protection sociale n’était pas assurée par l’état, le contexte économique ne permettait pas de faire autrement. Aujourd’hui, dans de nombreux pays développés, l’état-providence et les maisons de retraite ont pris le relai mais pour combien de temps ?

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Homo sapiens : enfin !

 

La nature humaine est l’ensemble des éléments, biologiques ou comportementaux, qui sont commun aux hommes. Cette nature humaine n’est donc pas uniquement inscrite dans les gènes. Elle dépend également de son contexte environnemental et sociétal. Les interactions entre l’inné et l’acquis sont telles, en ce début du 21ème siècle, que l’on voit d’abord les différences entre les hommes avant de voir leurs traits communs. Pourtant les forces de convergence sont à l’œuvre.

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